Goto main content

Pastorale des personnes malades

Soutien aux malades

Quel mystère que la souffrance et la maladie qui atteignent la personne dans son intégrité ! Le Christ y a été particulièrement sensible et il est intervenu pour la guérison et le soulagement des uns et des autres. Il a d’ailleurs envoyé ses apôtres avec cette mission particulière de consolation et de guérison : « Ils chassaient beaucoup de démons, faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades, et les guérissaient. » (Mc 6,13)

 

//Vimeo

Les rituels

La visite des malades

Cette étape, sans célébration, dit l'importance de la dimension humaine de l'expérience liturgique et sacramentelle. Les ministres ordonnés, comme tout baptisé, portent la responsabilité d'être présents aux malades de leur communauté, d'entretenir avec eux des liens.Ces visites peuvent être l'occasion d'échanges, de prières, de partage autour de textes de la parole de Dieu. Elles préparent les autres étapes du rituel qui s'inscrivent ainsi dans un itinéraire humain et ecclésial.

La communion des malades

Le rituel fait de la communion des malades une vraie célébration liturgique. D'abord, par son lien avec la communauté et avec la célébration où le corps du Christ ( ou le sang) a été consacré. Ensuite, par sa structure: on suggère de situer la communion dans un temps de célébration, avec ses éléments traditionnels ( salutation, temps pénitentiel, lecture( s) de la parole de Dieu, prière universelle, Notre Père et communion). Le rituel s'éloigne ainsi d'une distribution quasi automatique du corps du Christ, comme elle est encore pratiquée dans certains milieux, entre autres dans des centres d'hébergement ( même le rite bref de communion aux malades prévoit un moment de célébration).   Dans plusieurs communautés chrétiennes, on a voulu que le lien entre la communion du malade et la communauté ne soit pas mani- festé uniquement auprès de la personne malade, mais aussi auprès de la communauté. Pour ce faire, on ne place pas le pain eucharistique dans les custodes pendant la distribution de la communion à l'assemblée. Les custodes sont placées sur l'autel et, après la communion de l'assemblée, les personnes désignées pour porter la communion sont « envoyées », et ce chaque dimanche, pour manifester que les personnes malades font partie de l'assemblée.

L'onction des malades

On peut donner l'onction des malades dans divers cadres liturgiques et diverses circonstances: durant la messe, en dehors de celle-ci, dans un grand rassemblement, par exemple un pèlerinage paroissial ou diocésain, à l'occasion de la Journée des malades, en cas d'urgence ou de péril de mort. Le geste d'onction s'enracine dans les pratiques anciennes de l'Église ( voir ci-dessus la référence à la Lettre de Jacques). Il consiste en une imposition de la main faite par le prêtre, ministre de l'onction, une prière et l'onction sur le malade avec l'huile des malades, bénite à la messe chrismale ou durant la célébration. Quatre schémas de célébration sont proposés. « Par l'onction, les malades reçoivent de l'Esprit Saint un renouveau de confiance en Dieu et des forces nouvelles contre la tentation ».

130, rue de la Cathédrale
Sherbrooke (Québec)  J1H 4M1

Téléphone  : 819 563-9934
Télécopieur : 819 562-0125

© 2018 Diocèse de Sherbrooke, Tous droits réservés.